Région Rhône-Alpes

Région administrative du sud-est de la France, située à la frontière de la Suisse et de l’Italie, recouvrant les anciennes provinces historiques de la Savoie et du Lyonnais, ainsi qu’une partie du Dauphiné, de la Bourgogne, de la Provence et du Languedoc.


La Région Rhône-Alpes s’étend sur huit départements : l’Ain, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère, la Loire, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie.


Lyon est le chef-lieu de la Région ainsi que celui du Rhône, département ayant Villefranche-sur-Saône pour chef-lieu d’arrondissement.


Le chef-lieu de l’Ain est Bourg-en-Bresse et ses chefs-lieux d’arrondissement sont Belley, Gex et Nantua.


Privas est le chef-lieu de l’Ardèche, et Largentière et Tournon-sur-Rhône sont ses chefs-lieux d’arrondissement.


La Drôme a pour chef-lieu Valence et pour chefs-lieux d’arrondissement Die et Nyons.


Le chef-lieu de l’Isère est Grenoble et ses chefs-lieux d’arrondissement sont La Tour-du-Pin et Vienne.


Saint-Étienne est le chef-lieu de la Loire qui a Montbrison et Roanne pour chefs-lieux d’arrondissement.


La Savoie a pour chef-lieu Chambéry et pour chefs-lieux d’arrondissement Albertville et Saint-Jean-de-Maurienne.


Enfin, le chef-lieu de la Haute-Savoie est Annecy, et ses chefs-lieux d’arrondissement sont Bonneville, Saint-Julien-en-Genevois et Thonon-les-Bains.


Agriculture


Le secteur primaire occupe 4,9% des actifs régionaux (France : 6,8%), pour 3,5% du produit intérieur brut (PIB) régional. Il continue sa régression, notamment dans certaines zones de montagne, et ne parvient pas à assurer aux agriculteurs des revenus suffisants, puisque leurs revenus sont inférieurs d’un quart au revenu moyen national.


Néanmoins, la Région demeure une grande région agricole. Ce secteur se répartit équitablement entre cultures et élevage. Ce dernier est diversifié : l’Ain, les Alpes et le Rhône élèvent 1,2 million de bovins (7e rang national) et produisent 15,5 millions d’hectolitres de lait (5e rang national) ; dans la Drôme et dans l’Ardèche, on produit surtout des porcins et des ovins, tandis que la Bresse est célèbre pour ses volailles.


Les cultures produites dans l’Ain et sur la rive gauche du Rhône sont surtout des céréales, et notamment du maïs (700 000 t, 5e rang national). En revanche, au sud (Drôme, Ardèche), on cultive dans la vallée du Rhône des fruits et des légumes (région de Valence en particulier). La Région est le premier producteur d’abricots, le second producteur de pêches, de framboises, de noix, de cerises et de tomates de conserve.


Avec la production laitière, le vin est la deuxième production la plus importante de la Région. Les coteaux du Beaujolais (vin dont la vente d’une partie de la production en primeur au mois de novembre est toujours très médiatique) et les Côtes du Rhône fournissent 3,6 millions d’hectolitres annuels. Le vignoble permet à la Région d’être le quatrième producteur de vins. Le vignoble en AOC couvre 42 454 ha et produit 2 347 hl par an soit 10% de la production nationale.


Les ressources du sous-sol sont exploitées aux Bois Noirs (uranium), à Hauterive (sel), à Hostun (kaolin), à Bois Feuillet (fluorine) et à Largentière (plomb, zinc, argent).


Des centrales hydroélectriques équipent l’Isère (trois centrales), l’Arc (cinq centrales), le Drac et la Romanche (deux centrales), la Loire en Ardèche (une centrale) et bien sûr le Rhône (neuf centrales). Une centrale thermique est implantée au sud de Lyon, et cinq centrales nucléaires sont installées le long du Rhône à Creys-Malville, au Bugey, à Saint-Maurice, à Cruas et à Pierrelate-Tricastin. Ces multiples centrales permettent à la Région Rhône-Alpes d’être la première région productrice d’électricité de France avec 100 milliards de kilowattheures.


Industrie


Le secteur secondaire est depuis longtemps un secteur clé en Rhône-Alpes, qui occupe plus d’actifs que la moyenne nationale malgré les baisses d’effectifs de ces dernières années. Il emploie en effet 27,4% des actifs de la Région (France : 22,8%) et représente le deuxième potentiel économique national derrière la Région Île-de-France. Ce secteur représente un quart de la valeur ajoutée au niveau national, mais un tiers pour la Région.


Les activités qui ont fondé le développement industriel de la Région ont connu la crise et parfois disparu, mais la Région a su développer d’autres activités de remplacement. Ainsi, l’activité traditionnelle de la soie à Lyon est toujours importante, mais s’est diversifiée avec la fabrication de textiles synthétiques dans le cadre du développement de grands groupes chimiques et pétrochimiques.


Les crises combinées du charbon, du textile et de la sidérurgie (fermeture de Manufrance) ont entraîné la perte de 25 000 emplois industriels entre 1973 et 1986 dans le département de la Loire, dont les deux tiers sur le seul bassin stéphanois.


Pourtant, la ville de Saint-Étienne a su s’appuyer sur son expérience passée, notamment à travers son enseignement supérieur, pour relancer l’activité et se tourner vers d’autres branches. Ainsi, la ville abrite le fabricant de vêtements pour enfants « Z », et est le siège de la chaîne de supermarché Champion.


Le textile est toujours très présent autour de Roanne et il faut noter la survivance des activités traditionnelles du cuir et de la chaussure à Romans-sur-Isère.


Les capacités électriques de la Région ont été à l’origine du développement de villes alpines comme Grenoble qui ont su profiter de cette « houille blanche » et sont utilisées pour soutenir l’électrométallurgie (Drôme, Savoie), l’aluminium (vallées alpines) et les aciéries.


Le secteur de la mécanique se place au premier rang national, avec des activités variées (fabrication de véhicules de transports en commun à Annonay, machines-outils, véhicules industriels Renault à Vénissieux, armement à Saint-Étienne, constructions métalliques à Annecy, etc.).


L’industrie électrique et électronique se place au 2e rang (nombreux sites dans l’Isère, notamment à Grenoble, et la Drôme). Le secteur de la chimie est également développé et varié : électrochimie dans les Alpes, pétrochimie au sud de Lyon (Roussillon) autour de la raffinerie de Feyzin, pharmacie, photographie et colorants à Lyon (Institut Mérieu, Boiron, Rhône-Poulenc), matières plastiques à Oyonnax, etc.


Grenoble, pionnière en matière de technopôles en France, s’est particulièrement tournée vers les nouvelles technologies, comme l’informatique (Thomson, Bull et Hewlett-Packard y sont installés) ou l’ingénierie (Cap-Gemini-Sogéti, première société de services informatiques au monde, a choisi de s’y implanter).


Services


Le secteur tertiaire est lui aussi très important et diversifié. Ainsi, le service aux entreprises et le transit occupent des places significatives, de même que le secteur bancaire à Lyon.


Les deux activités les plus dynamiques et représentatives sont le tourisme ainsi que l’enseignement et la recherche. Dans ce dernier domaine, la Région affiche des réalisations impressionnantes : Grenoble atteint en effet le deuxième rang (après Paris) pour la recherche, les congrès et les colloques scientifiques, et s’appuie sur trois universités et six écoles nationales d’ingénieurs ; Lyon dispose également de trois universités, de 450 laboratoires de recherche publics et privés (avec des secteurs de pointe comme la médecine et notamment le traitement des grands brûlés), et de nombreuses écoles nationales d’ingénieurs. Il convient d’y ajouter l’université de Saint-Étienne et celle de Chambéry et sept IUT. Tout cela explique sans doute que le pourcentage de titulaires de diplômes supérieurs soit plus élevé dans la Région qu’au niveau national.


Quant au tourisme, il est de diverses natures. La part la plus importante est le tourisme alpin, dont le dynamisme fut symbolisé par l’organisation des jeux Olympiques d’hiver en février 1992, et qui se manifeste par une concentration remarquable de stations d’altitude souvent prestigieuses : Avoriaz, Morzine, Chamonix-Mont-Blanc, Megève, Les Arcs, La Plagne, Tignes, Val-d’Isère, Courchevel, Méribel, Les Ménuires, Val-Thorens, L’Alpe-d’Huez, Les Deux-Alpes, etc.


Ces stations continuent aujourd’hui à développer le tourisme d’été avec des activités comme la randonnée, l’équitation, le VTT ou l’escalade, profitant de l’atout que représentent les parcs naturels régionaux de la Vanoise et des Écrins ou, plus bas, du Vercors.


Le tourisme culturel est aussi important avec les sites historiques de Lyon et de Vienne par exemple, soutenu par une gastronomie réputée (nombreux chefs de réputation mondiale dont la famille Troisgros, spécialités recherchées).


Autre activité du secteur tertiaire, l’armée est présente surtout à Lyon (siège des forces du 2e corps d’armée, base aérienne) et à Grenoble (siège de la Force d’action rapide, cœur des divisions de « chasseurs alpins »).


Transports


Le réseau de transports reflète les contraintes du relief, mais explique la volonté de Lyon de se poser en véritable carrefour européen, volonté qui se manifeste par la multiplication des opérations de prestige comme l’organisation du G7 (réunion des sept pays les plus industrialisés) dans la ville en juin 1996.


En effet, Lyon est au cœur du réseau de communications de la Région, mais elle en est aussi à la pointe avec la réalisation d’un complexe intermodal associant l’air, la route et le contournement de la ville, ainsi que la gare TGV intégrée à l’aéroport de Satolas (ouvert en juin 1994) ; là encore, la somptueuse architecture marque l’ambition européenne de Lyon.


Le réseau autoroutier régional compte plus de 950 km, soit 175 km par million d’habitants (la moyenne nationale se situant à 120 km). La plupart des voies s’articulent donc autour de l’agglomération lyonnaise, avec un axe majeur nord-sud (A 6), une liaison assurant les relations avec Saint-Étienne et, au-delà, Clermont-Ferrand, un axe vers Genève, un autre vers Grenoble et Chambéry, ces deux villes étant elles-mêmes reliées directement à Genève.


À l’occasion des jeux Olympiques d’hiver, le réseau autoroutier a été prolongé vers Albertville, tronçon pour lequel de nombreux ouvrages d’art spectaculaires ont été nécessaires. Les liaisons avec l’Italie sont assurées grâce aux tunnels alpins du Mont-blanc et du Fréjus.


Ce dense réseau routier s’accompagne d’une excellente desserte ferroviaire et particulièrement en TGV. La ligne Paris-Lyon a été la première créée en 1981, permettant de joindre les deux villes en deux heures. Cette connexion se prolonge d’ores et déjà jusqu’à la Méditerranée, et son allongement jusqu’à Barcelone d’une part et Turin de l’autre. Ces équipements laissent cependant encore à l’écart certaines zones, comme le Beaufortin et l’Oisans ou encore les reliefs de la Drôme.


L’aéroport de Satolas accueille 3 747 000 passagers et 15 922 000 t de fret, ce qui le place au 4e rang national. Les villes de Grenoble et Saint-Étienne disposent elles aussi d’aéroports, de taille plus modeste. Un aéroport d’altitude est implanté à Courchevel.

Détails : Denis Barra - Artisan électricien à Lyon
Denis Barra - Artisan électricien à Lyon

Coach et accompagnement
Travaux d'électricité domestique, Intervention et assistance 24h/24 et 7j/7 dans la région du Rhône, dans les logements, les bureaux et les commerces.
Denis Barra est aussi électricien en réseaux de communication (courant faible) :...

Commune : Lyon
Code postal : 69009
Téléphone : 06 34 49 10 12
Site Internet : Denis Barra - Artisan électricien à Lyon
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